N 18°06'29'' · W 63°03'16''
On aime ce qu'on fait, c'est notre passion
Zéphyr appartient à Kharim et Sophie, qui vivent à bord. Ils reçoivent des hôtes depuis 2008 — d'abord dans le Médoc, aux Caraïbes depuis 2020.
Le bateau
Bali 4.1
Port d'attache
Grand-Case, Saint-Martin
Hôtes depuis
2008 — Kharim et Sophie
Skipper professionnel
Kharim
Kharim navigue dans les Caraïbes depuis 2020. Avant le bateau il y a eu les télécoms, à partir de 2001, puis les chambres d'hôtes du Médoc à partir de 2008 — c'est là qu'il a appris à recevoir. Zéphyr n'est pas un bateau qu'on lui a confié pour la saison : il leur appartient, et c'est là qu'il vit.
Ce que ça change pour vous tient en peu de choses, et elles reviennent tous les jours. Il regarde la mer et le vent la veille, et choisit le côté abrité. Si Tintamarre n'est pas tenable cette nuit-là, il le dit avant de partir et propose un autre mouillage — il ne fait pas passer une mer formée pour tenir un programme imprimé.
La route s'adapte à la mer du jour, jamais l'inverse. C'est la seule promesse qu'un skipper puisse tenir honnêtement.
Au coucher du soleil, c'est lui qui prépare le cocktail et l'apporte à l'avant, sur le trampoline.
Hôtesse et chef à bord
Sophie
Sophie cuisine à bord. Pas un plateau tendu par-dessus le bastingage : une table dressée, au mouillage, avec ce que le marché a donné le matin même.
Sur une journée, c'est le déjeuner servi à table et les bouchées préparées l'après-midi même. Sur une semaine en mer, c'est trois dîners, trois petits-déjeuners et un déjeuner, sans horaire imposé — il n'y a aucune raison d'en avoir.
C'est ce que les passagers retiennent le plus souvent de leur journée, avant même les mouillages.
Du Médoc aux Caraïbes
Recevoir, depuis 2008
Le métier n'a pas commencé avec le bateau. En 2008, Kharim et Sophie ouvrent des gîtes et des chambres d'hôtes dans le Médoc, classés 4 étoiles. Douze ans à recevoir, à cuisiner, à s'occuper de gens venus se reposer chez eux.
En 2020, la maison est devenue un catamaran. Ce qui ne change pas : ils en sont propriétaires, ils y vivent, et c'est encore chez eux que vous êtes reçus.
Un équipage qui vit à bord connaît son bateau autrement : ce qui grince, ce qui se répare avant de casser, quel mouillage tient par quel vent. Rien de cela ne se lit sur une fiche technique.
C'est aussi pourquoi il n'y a qu'un seul groupe à bord à la fois. Vous n'êtes pas la deuxième rotation de la journée.
Naviguer avec eux
Dites-nous vos dates et le nombre de personnes : Kharim et Sophie vous répondent eux-mêmes.